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Pépé, raconte-moi Mandrin 
Bernard ASTRUC
2012  86 pages
Le portrait du célèbre chef de bande devenu symbole de la lutte contre l'oppression

ISBN : 9782362620263

Quantité :

14.00 €

Format 14,8 x 21 cm  86 pages
 

4ème de couverture
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   A peine plus d’un an suffit à Louis Mandrin, le chef d'une bande de brigands, pour devenir dans toute la France le symbole de la lutte contre l'oppression.
En combattant la Ferme, une machine à fabriquer de la misère, il a gagné ses galons de héros populaire.
Durant « le siècle des lumières » règne une violence incroyable, dans les comportements mais aussi dans les peines encourues. Mandrin s'en moque et fonce sabre au clair, parcourt des centaines de kilomètres, larguant la meute de ses poursuivants qui enragent.
La population conquise le protège et lui brode une légende.

 

Auteur
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Bernard ASTRUC est médecin généraliste à Langeac en Haute-Loire.
Il fait partie du Groupement des écrivains médecins de France.
Cet ouvrage est le dixième de l'auteur.



Lors d’une dédicace, un lecteur m’a suggéré : « Pépé raconte-moi Mandrin ». J’avoue, qu’à l’époque, je ne connaissais que très peu de chose de cet étonnant personnage. Assimilé à une sorte de Robin des bois, il entrait dans la catégorie des redresseurs de torts. Il m’est même arrivé, dans la conversation, de l’utiliser comme référence historique en lieu et place d’une sorte de gentleman cambrioleur. Une manière de signifier l’injustice d’une situation quand un individu se trouve confronté au mur d’une administration.
L’éternelle histoire du pot de terre et du pot de fer.
Cette fatalité mise à mal par Louis Mandrin, un jeune homme frappé par une baguette magique qui le mit en orbite sur la trajectoire des destins hors du commun.
De façon simpliste, dans mon esprit, il était de ceux qui prennent aux riches en les ridiculisant, pour redistribuer aux pauvres. C’est faire peu de cas de la vie d’un tel homme de la réduire à une approximation. Avec ces deux ou trois idées reçues j’ai abordé le personnage de Louis Mandrin.
Encore une fois, je tourne les pages du grand livre de l’Histoire. Des feuillets, un papillon éblouissant s’échappe. Il fait trois petits tours. Et, téméraire, le papillon se dirige tout droit vers le soleil.
Quand il file dans l’incandescence du brasier, le suivre du regard est impossible 
!
 

 

Lire quelques pages
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    Le marquis de La Fayette est né à Chavaniac le 6 septembre 1757.
Le Roi Louis XV avait 47 ans, il était très impopulaire et réchappait d’un attentat. Sa favorite nommait les ministres et les révoquait.
En mai 1756, la Grande-Bretagne déclarait la guerre à la France : la Guerre de Sept-ans. L’importante défaite avec la perte de la Nouvelle-France en Amérique explique l’immense retentissement, qu’aura quelques années plus tard, la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique.  La gloire du héros est méritée : il a vengé la débâcle de la guerre de Sept-ans pour les uns et contre vents et marées il a participé avec panache à l’indépendance d’une démocratie.
 
L’aventure de Louis Mandrin marqua l’Histoire. Elle se situe sur une brève période de janvier 1754 à mai 1755. Elle est prémonitoire de la Révolution française dans le sens où elle est en réaction à la pauvreté et à l’injustice. La société est figée, chacun s’accroche à ses privilèges. La France ruinée n’arrive pas à renflouer ses caisses. Le pouvoir invente alors une machine infernale à fabriquer de la misère : la Ferme Générale. Louis Mandrin entre en guerre contre cette institution.
Le gredin assouvit une vengeance sans aucune idéologie pourtant il laissera la trace d’un bandit bien-aimé, une sorte de héros social.



Grandeur et décadence 
 
Dans les familles des générations accumulent et d’autres dilapident. Heureusement  la progression n’est pas linéaire, les situations ne sont pas figées. C’est une bonne chose, cela laisse une chance à tout le monde. Il n’empêche qu’il ne fait pas bon se trouver en fin de cycle, en phase de décadence, quand tout part à vau-l’eau.
Chez les Mandrin on ne fait pas exception à la règle. Dommage pour Louis, né en pleine débâcle. Pendant l’ère prospère le jeune-homme aurait pu donner la mesure de son talent, au lieu de ça …
Qu’aurions nous retenu de la vie pépère d’un bourgeois prospère de Saint-Etienne de Saint-Geoirs ?
Mais ne grillons pas les étapes et revenons au tout début de l’aventure familiale.
 
Pour devenir riche et le rester il n’y a pas trente-six solutions ;  j’en connais deux : Il faut gagner beaucoup et ne rien dépenser !
Maurice Mandrin l’a bien compris. Lors de sa naissance en 1600 à Bressieux, son père Moïse est le consul des lieux. Un bourgeois cossu, marié à la fille d’un notaire. Aussi on peut dire de Maurice qu’il est bien né.
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