Editions Jeanne d'Arc

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25 rue de la Gazelle
43000 Le Puy-En-Velay
Tél. 04 71 02 11 34

L'arme à l'oeil
Gilles Calamand
2010 - 184 pages
Un criminel sévit au Puy en Velay.
Il a toujours une longueur d'avance
Rude tâche pour Emile Loubet.

ISBN : 9782362620034

Quantité :

17.00 €
Format 14,8 x 21 cm - 184 pages

Résumé
 
Le commissaire Loubet est entré dans une période de doutes. Un criminel sévit au Puy-en-Velay. Il a toujours une longueur d’avance sur les policiers et aucun lien ne semble relier les victimes.
Au fil des indices et de ses déductions, le commissaire est confronté à une évidence incroyable et déconcertante : l’assassin est un proche.
Rude tâche pour Loubet qui reste stoïque et efficace malgré une situation personnelle douloureuse.
 
L’arme à l’œil permet au lecteur de retrouver, avec plaisir et sans larme à l’œil, la personnalité attachante du commissaire Loubet.



L'auteur


Gilles CALAMAND vit à Chalencon dans le Velay.

Il est déjà l'auteur de cinq romans :

Deux romans historique :
Le loup des combes qui a pour cadre la première croisade,
Le mystère de Calmis qui se passe en l'an 100 dans la ville gallo-romaine de Ruessium dans le Velay.

Trois romans policiers :
Secrets de familles dont le théâtre se situe à Retournac et ses environs,
Verveine menthe qui se déroule principalement dans le Velay, avec la silhouette attachante du commissaire Loubet,
A Brides abattues qui conduit le commissaire à Brides-les-Bains.

Il a également édité un ouvrage de poésie et il anime des émissions musicales et littéraires sur une radio locale.
 

Prologue


Le commissaire Emile Loubet, que tout le monde appelle « le président » pour des raisons évidentes d’homonymie avec le président de la république des années 1900, est commissaire de Police au Puy-en-Velay.

Lors d’une enquête précédente, il a « hérité » du fils d’une victime d’un crime, le jeune Renji, un adolescent de treize ans qui lui tient désormais compagnie, le commissaire étant lui-même veuf, et ayant perdu son fils unique tragiquement. (1)
Emile est un homme simple, bon, qui combat la méchanceté et le crime en raisonnant plus qu’en faisant des coups médiatiques. Passionné de littérature, de musique (d’opéra surtout) et de peinture, il est polyglotte et parle couramment l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien et le japonais. Emile n’est guère sportif et a horreur des armes à feu. Curieux de nature, il pratique le jeu d’échec. C’est un humoriste.
Issu d’une famille ouvrière, son cœur penche politiquement à gauche, mais, il se définit avant tout comme un serviteur de la république.
Il est excellent cuisinier.
Il a un grand amour exotique, Sona, qui est commissaire de police à Conakry. Force est de constater que cet amour lointain ne lui permet guère de faire des folies de son corps ! Pourtant, Renji espère secrètement que son « parrain » et Sona se marieront bientôt… il faut dire que le gosse est assez perspicace. Et Sona vient de temps à autre au siège d’Interpol à Lyon, ce qui n’est pas loin du Puy.
Voir Verveine menthe


Lire un extrait

Chapitre 1
 
Grégoire GALLAND sortit de chez lui, en ce matin d’automne. Il habitait un petit deux pièces sous les combles dans la rue Chaussade.
La rue Chaussade, au Puy, est sans doute la rue la plus célèbre de la préfecture de la Haute Loire. Chaussade est en effet un haut lieu de l’histoire ponote et pendant longtemps, on parla du « quartier Chaussade ».
Tout cela reste anecdotique, bien sûr, et n’aurait que peu d’importance dans notre histoire, sauf, que tout commença ici.
Le 7 Octobre, à sept heures exactement, Grégoire Galland sortait de son deux pièces pour se rendre à son travail. C’était un jeune homme banal. D’une taille moyenne, il avait un poids moyen, des vêtements sages beige et gris. Ses yeux étaient bruns comme ses cheveux et il pouvait avoir trente ans. Il aimait écouter l’opéra, il aimait sa maman, son neveu Frédéric et la soupe de légumes passée. Il ne possédait pas de voiture, pas de liaison connue, travaillait à la préfecture dans le service des cartes grises. Il était ponctuel, bénéficiait d’une bonne image auprès de ses chefs, et était aimé de ses collègues. Il ne fumait pas, ne buvait pas, n’aimait pas faire la fête, n’avait aucune activité politique.
Bref : il s’agissait d’un jeune homme sans histoire et même sans histoires. Sans doute était-il même un peu ennuyeux de vivre une telle vie.
Ce fut ce jour-là qu’elle prit fin.
Un coup de feu claqua et Grégoire Galland s’écroula sur le trottoir, mort. Des pigeons s’envolèrent, et il ne se passa rien pendant dix minutes.
Puis, une femme remonta le trottoir en courant presque. Il s’agissait de Stéphanie Dupoint ; une vendeuse à la boulangerie plus loin dans la même rue.
Elle était en retard. Elle vit la masse beige en tas sur le macadam. Elle crut qu’il s’agissait de vieux manteaux, jetés par des bourgeois de la ville. Elle eut même le temps de se dire qu’ils pourraient au moins « les » donner au secours populaire ou catholique…Tout de même !
En arrivant près du tas, elle s’aperçut que c’était un homme, mort. Elle résolut donc de hurler, ce qui ameuta immédiatement le bijoutier qui venait de gagner son atelier...


 
 

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